RAGE naît de la collision sensible entre une danseuse et un musicien. Tantôt solaire, tantôt motrice, tantôt destructrice, la rage nous habite et pourtant nous échappe.
Dans un espace sculpté par une musique électronique, organique et contrastée, le mouvement devient langage brut, entre le trop, le pas assez et le plus là.
Un cri sourd. Une pulsation. Une ode à ce qu'on retient, à ce qu'on libère. RAGE ne cherche pas à plaire, RAGE cherche à remuer, à bercer, à déranger, à rapprocher.
Rage est une ode. Une ode au foutu pour foutu, une ode à ce qu’on veut garder, ce qui nous poursuit, ce qu’on voudrait laisser derrière, une ode à la débauche contrôlée, une ode au sensuel, mais pas trop, une ode à ce qui nous blesse, nous transperce, une ode à la joie furieuse, une ode aux câlins du matin, une ode à ce qui nous entoure, une ode au monde qui périt, une ode au bonheur exquis, une ode au gueuleton, une ode à ta tristesse, une ode à la défiance, une ode au plein régime.
Rage c’est moi, mais ça pourrait tout aussi bien être toi.